mardi 1 novembre 2011

Casquette bordelaise




Cet humble cumulus de basse altitude, qui semble posé sur ce bâtiment bordelais, a sa partie supérieure bien blanche et lisse.




Approchons nous un peu...


Cette casquette, on la connait bien, c'est un pileus... à voir aussi ici, et ailleurs (écrivez pileus dans la fenêtre en haut à gauche de cette page, cliquez sur la petite loupe, et vous verrez tous les billets que j'y ai consacré)


Mais voilà, ce pileus est particulier, il ne survole pas un cumulus en pleine croissance verticale tout agité de vents rapides qui gèlent l'air humide. Serait-ce un courant d'air qui passe au dessus de lui? Ou ce paisible morceau d'ouate cache-t-il en son sein une terrible agitation?


 Cette casquette finit par se fondre dans l'ouate...



Merci à Alice qui a pris ces photos pendant que je conduisais sur la rocade.

dimanche 2 octobre 2011

Comme des trous dans un manteau blanc

Bon, allez-vous me dire, pourquoi diantre nous montre-t-il cette photo?
Ce qui a attiré mon attention ce sont les taches sur le nuage qui s'étend au milieu de l'image. Des trous?
Nenni, tout bonnement les ombres du chapelet qui le borde à gauche.


Leurs déplacements respectifs font bouger les taches sur le mol écran.

jeudi 15 septembre 2011

Bicolore


Une ligne fine, noire puis blanche, qui traverse le ciel d'été. Ombre et vapeur. Ombre d'une vapeur. À lire de droite à gauche. La vapeur éjectée par le réacteur d'un avion déjà loin se condense en cylindre de nuage. Elle s'interrompt abruptement à croiser de l'air plus chaud ou que sais-je. Une colonne d'ombre la remplace le temps que le soleil est placé dans l'axe de la trainée. Spectacle à saisir sur l'instant.

lundi 4 juillet 2011

Petits bonnets

Le ciel de la banlieue parisienne était ce soir-là mamelé.





Plutôt l'Artemis d'Ephèse que la Venus de Milo.



Petits bonnets. Du 75, pas plus.

lundi 30 mai 2011

Demi-lune

Papeete. Where else?




lundi 23 mai 2011

Arche

Avant que le soleil de l'aube pointe, la couleur rose abaisse doucement la nuit du côté opposé et en la faisant passer derrière la ligne d'horizon, en laisse subsister un moment une bande bleue qui s'amincit.
La lune, qui se couche aussi, en ressort d'autant mieux.




Et le soir, c'est l'inverse, une bande bleu foncé se glisse à l'horizon dès que le soleil a disparu et s'agrandit progressivement, jusqu'à remplir l'espace de nuit.

(photos prises du train avec un téléphone... faute de meilleur instrument)

samedi 7 mai 2011

Beautés de la perspective

"Quelle douce chose que la perspective!" s'exclamait le peintre Paolo Uccello. Que ce qui est loin parait plus petit que vu de près est connu depuis longtemps, sans même remonter à cette encyclopédie de la Chine antique que Borges prétend avoir lue qui liste séparément les "animaux qui vus de loin ressemblent à des mouches".
La perspective, mise en modèle mathématique à la Renaissance, avec ses lignes de fuite, est celle qui nous permet de voir le soleil dans sa glorieuse nature rayonnante.
Paradoxalement, les nuages le cachant, en filtrant sa lumière par leurs échancrures, nous font voir comme une dispersion lumineuse en tous sens des rayons parallèles.